dimanche 10 avril 2011
Tartare d'orties
Remplir un petit bocal où peut se loger un mixer plongeant avec :
des feuilles d'ortie jeunes et fraîches (gants vivement conseillés), un peu de jus de citron, une gousse d'ail tranchée, de l'huile d'olive. Mixer soigneusement, en s'y reprenant plusieurs fois et si besoin compléter avec de l'huile.
Je préfère cette méthode car on peut en faire de petites quantités à la fois et varier les ingrédients ( câpres, cornichon, échalote.., un peu comme avec le tartare d'algues).
Délicieux en tartines ou pour accompagner avocat, œuf dur...
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samedi 2 avril 2011
Pâte à tartiner "Saussoun"
Le fenouil sauvage commençant à repousser à vue d'œil, c'est le moment de profiter de ses fines feuilles : en mélange dans une salade ou dans une pâte à tartiner d'origine varoise, le "saussoun", dont voici une adaptation :
Ingrédients :
Ingrédients :
2 cuillerées à soupe de purée d'amandes complète (ou bien comme dans la tradition, piler une poignée d'amandes décortiquées )
au moins 5 filets d'anchois conservés dans l'huile d'olive
Un petit bouquet de fenouil frais
Un petit bouquet de menthe fraîche
1 bon filet d'huile d'olive (ou de celle des anchois )
2 grosses gousses d'ail
Dans un mortier, piler les anchois avec l'ail et les fines herbes, ajouter la purée d'amandes, allonger avec l'huile d'olive. Bien mélanger le tout. Cette sauce s'utilise en canapés, en accompagnement de légumes cuits à la vapeur, avec des œufs durs etc.
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jeudi 24 mars 2011
Cuisiner en toute simplicité : Le livre !
Voilà ça y est il est paru ! Que de chemin parcouru depuis les publications de la petite coop bio, puis les forums, les blogs... Quelle aventure aussi, n'est-ce pas Kay Wernert, ma chère illustratrice ? ça n'est pas peu dire que cent fois sur le métier nous avons remis notre travail à l'ouvrage... Il valait mieux ne pas compter ! Je ne suis pas du tout à l'aise dans l'auto-promotion, ça serait plutôt le contraire, genre ne l'achetez pas, empruntez-le, faites-le circuler... Alors le mieux est que vous alliez le feuilleter si vous le trouvez en magasins bio ou autres dans quelque temps, voyez s'il peut vous aider dans votre démarche vers une cuisine plus simple et plus adaptée à vos convictions, et puis on en discutera ici ;-)
On peut déjà en avoir un aperçu sur le site de l'éditeur :
4eme de couverture
Extrait ( intro et sommaire)
J'en profite pour remercier les habitués de ce blog qui m'ont sans le savoir aidée lors de l'élaboration du livre et dont les commentaires et les encouragements me sont très précieux.
On peut déjà en avoir un aperçu sur le site de l'éditeur :
4eme de couverture
Extrait ( intro et sommaire)
J'en profite pour remercier les habitués de ce blog qui m'ont sans le savoir aidée lors de l'élaboration du livre et dont les commentaires et les encouragements me sont très précieux.
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blabla...
vendredi 11 mars 2011
Asperges sauvages en omelette
La récolte a été bien meilleure que la dernière fois, tout ça sans prendre la voiture, juste en se promenant dans la colline...
Là ça n'est plus une crêpe , les asperges dominent !
Juste 3 oeufs pour ce beau bouquet, les asperges à peine revenues restent croquantes et c'est un régal !
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jeudi 10 mars 2011
Crêpe d'omelette
La récolte d'asperges sauvages -asparagus acutifolius- ayant été plus que symbolique car c'est le tout début, (on est loin des quantités de ce blog mais ça viendra ;-)) ça n'était pas une raison pour se priver d'omelette. Avec juste un oeuf battu avec une pincée de sel et une autre de poivre, cela permet de faire une sorte de crêpe, très facile à retourner (encore que cette opération n'est pas forcément indispensable).
J'ai à peine fait revenir les asperges coupées dans une crêpière en tôle d'acier, puis hop l'oeuf battu. C'est très vite mangé, mais faute de mieux...
On peut aussi couper ce type d'"omelette-crêpe" en lanières après l'avoir roulée sur elle-même, cela décore et agrémente un plat de riz (façon riz cantonnais), ou en faire plusieurs et les tartiner comme des crêpes, avec par exemple de la tapenade...
J'ai à peine fait revenir les asperges coupées dans une crêpière en tôle d'acier, puis hop l'oeuf battu. C'est très vite mangé, mais faute de mieux...
On peut aussi couper ce type d'"omelette-crêpe" en lanières après l'avoir roulée sur elle-même, cela décore et agrémente un plat de riz (façon riz cantonnais), ou en faire plusieurs et les tartiner comme des crêpes, avec par exemple de la tapenade...
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mardi 1 mars 2011
Pâte à tartiner chocolat-noisettes
C'est une statistique épouvantable à propos d'une célèbre pâte à tartiner mondialement connue et consommée ( consommation mondiale du N... par seconde ) qui me donne envie de ressortir une recette-maison :
Pâte à tartiner chocolat-noisettes
Recette de base, à adapter selon les goûts en ajoutant/réduisant les doses...
Dans un bocal, mélanger :
1 cuillère à soupe de poudre de cacao sans sucre
2 cuillères à soupe de sucre intégral (ou 1 de sucre roux fin)
2 cuillères à soupe de lait, végétal ou pas, ou d'eau (ou essayer l'huile d'olive, ça va bien avec le chocolat si si !)
Puis, ajouter 3 bonnes cuillères à soupe de purée de noisettes.
Facultatif aussi : saupoudrer d'un peu de vanille en poudre ou raclée.
Mélanger soigneusement. Succès assuré aux goûters des petits et grands !
Se garderait une bonne semaine si on lui en laissait le temps...
Se garderait une bonne semaine si on lui en laissait le temps...
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vendredi 25 février 2011
Vaisselle à la main ou à la machine ?
Une fois n'est pas coutume, une petite vidéo sympa de la série des « faudrait savoir » de l'Ademe, dans lesquelles on compare l’impact de produits très courants pour aider à choisir celui qui est le plus écologique...
Pas grand chose à rajouter, si ce n'est que la vaisselle à la main est plus agréable à faire si c'est à plusieurs ou à tour de rôle, si elle n'est pas trop sale ( faire tremper les plats qui ont accroché ou qui doivent attendre le lavage)... Les liquides vaisselle, même les écolos, gagnent à être dilués, ça lave aussi bien et on en gaspille moins. On peut aussi profiter de la complicité d'un chat ou d'un chien qui se charge du prélavage...
Pas grand chose à rajouter, si ce n'est que la vaisselle à la main est plus agréable à faire si c'est à plusieurs ou à tour de rôle, si elle n'est pas trop sale ( faire tremper les plats qui ont accroché ou qui doivent attendre le lavage)... Les liquides vaisselle, même les écolos, gagnent à être dilués, ça lave aussi bien et on en gaspille moins. On peut aussi profiter de la complicité d'un chat ou d'un chien qui se charge du prélavage...
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dimanche 26 décembre 2010
Séchages d'hiver
Les peaux d'orange, de citron, de clémentine - bio bien sûr !- sont mises à sécher dans la cuisine. C'est sec en moins d'une semaine. Ensuite, je les conserve dans des bocaux en verre, ou, coupées finement, je les utilise directement dans des plats; j'en mets aussi à mariner dans le bocal de la vinaigrette pour les salades, avec échalottes etcie. ( ça n'est jamais pareil !). Je ne suis pas très "sel" mais j'aime bien l'idée de les broyer, une fois bien sèches, dans un moulin à café (débarrassé de son odeur de café depuis longtemps) avec du gros sel pour en faire du sel aux agrumes. Comme pour tout ce qui est "gomasio", j'essaie de ne pas en faire beaucoup à la fois, histoire que ça garde bien tous son parfum.
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lundi 1 novembre 2010
vendredi 10 septembre 2010
Marmite norvégienne en couette
Petit souvenir de vacances... A l'intérieur de ce baluchon, une cocotte avec de la daube à la provençale* continue de mijoter... c'est un peu le degré zéro de la marmite norvégienne.
Faute d'un caisson approprié (voir marmite norvégienne I, II, III) j'ai mis la cocotte bien fermée dans une couette, en procédant ainsi :
sur la table, j'ai disposé une grande nappe, dessus, j'ai prévu une ficelle dépassant la nappe, sur la ficelle, j'ai étalé une couette, sur la couette, j'ai posé une serviette de bain, et dessus j'ai placé la cocotte à peine ôtée du feu.
J'ai bien replié la serviette sur la cocotte (bien fermée évidemment), puis je l'ai enveloppée comme j'ai pu dans la couette, je me suis servie de la ficelle pour bien emballer le tout, et pour finir, j'ai maintenu l'ensemble en nouant les pans de la nappe.
C'est un système un peu encombrant, mais bien aussi efficace que le caisson (le baluchon n'était pas chaud, la chaleur était donc bien conservée à l'intérieur), l'avantage c'est que ça peut dépanner occasionnellement et convenir pour de grandes cocottes (ça évite de se construire une marmite norvégienne en bois ou autre) et, pourquoi pas, en hiver, après usage, la couette pourrait même réchauffer le lit ! Il est attesté que ça se faisait d'ailleurs dans les campagnes de placer, avec les précautions d'usage, la soupe sous l'édredon. En continuant de cuire, elle réchauffait le lit pour la nuit.
*J'ai profité d'une vente de viande à la ferme pour cuisiner une daube simplifiée : de mémoire, j'ai fait mariner une nuit la viande dans du vin rouge avec des oignons hachés et des aromates, le lendemain, j'ai coupé une carotte ou deux en rondelles, j'ai fait revenir les morceaux de viande égouttés dans un peu d'huile d'olive et un oignon en tranches fines, j'ai rajouté la marinade et les carottes, une tomate bien mûre pelée et épépinée, du poivre, du sel, de la sauge parce ça poussait non loin, j'ai attendu que ça bouillonne et laissé une dizaine de minutes cuire à feu doux, à couvert, puis hop dans la marmite norvégienne improvisée ! Je l'ai servie avec des pommes de terre cuites à l'eau, et le lendemain avec des pâtes.
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jeudi 2 septembre 2010
les appareils avec fixation à ventouse...
Cette multi-râpe zy... très efficace au demeurant, a d'abord eu un problème de fixation : son système à ventouse réclame un support lisse, nickel et solide ( une table ne suffit pas ), je n'ai rien trouvé de mieux que l'évier ! Ensuite son manche en plastique s'est cassé...
Une bonne âme bricoleuse l'a remplacé par un manche en bois, qui se fixe avec une vis, comme l'ancien. La râpe finit sa carrière dans une maison de vacances et c'est toujours un plaisir de la retrouver chaque année. Sa soeur encore bon état me sert assez régulièrement pour broyer des amandes par exemple ( pour râper des carottes si c'est en petite quantité je préfère une simple râpe), mais je peste à chaque fois contre son système de fixation à ventouse. C'est dommage de ne pas trouver facilement des systèmes à vis, qu'on peut fixer facilement sur une table... mais bon, c'est vrai que ça demande un peu de manutention et que c'est davantage adapté aux ustensiles qui ont une place fixe (ma floconneuse en a un ).
Une bonne âme bricoleuse l'a remplacé par un manche en bois, qui se fixe avec une vis, comme l'ancien. La râpe finit sa carrière dans une maison de vacances et c'est toujours un plaisir de la retrouver chaque année. Sa soeur encore bon état me sert assez régulièrement pour broyer des amandes par exemple ( pour râper des carottes si c'est en petite quantité je préfère une simple râpe), mais je peste à chaque fois contre son système de fixation à ventouse. C'est dommage de ne pas trouver facilement des systèmes à vis, qu'on peut fixer facilement sur une table... mais bon, c'est vrai que ça demande un peu de manutention et que c'est davantage adapté aux ustensiles qui ont une place fixe (ma floconneuse en a un ).
Il doit y avoir des systèmes à ventouses plus fiables que d'autres, ça sera un point à prendre en considération si j'envisageais un nouvel achat d'ustensile de ce genre!
dimanche 4 juillet 2010
l'ordinateur dans la cuisine ?
Je serais curieuse de savoir si vous êtes nombreux à poser carrément votre ordinateur sur la table de la cuisine pour suivre une recette, ou si comme moi qui déjà avec un PC ne suis pas tentée de le trimballer, vous prenez des notes ou restez juste sur l'idée de la recette pour l'adapter en cuisine...
J'ai du mal avec certains livres de cuisine qui ne se déplient pas bien à plat, à défaut de lutrin, je les cale et pour les plus précieux, je les recouvre d'une feuille de plastique transparente.
Je reste fidèle au cahier de cuisine, j'en ai plusieurs sous forme de gros cahiers qui me font 2-3 ans, j'y colle certaines fiches recettes découpées dans des magazines, j'y recopie ce que je trouve dans les livres empruntés ou achetés, plus rarement ce que je lis sur le net : ça me sert surtout pour l'inspiration ou pour vérifier certains tours de main. Je n'imprime quasiment jamais.
Et vous ?
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jeudi 1 juillet 2010
cuiseur solaire en pare-soleil
;-)
Encore une archive du blog bioventure et compagnie (clic) mais toujours d'actualité, une expérience amusante chez soi ou en camping, avec des enfants...Comme le soleil commence à ENFIN à chauffer dans mon refuge du sud-ouest, je me suis (re)lancée dans une réalisation facile et vraiment pas chère, à la portée de tous, et si moi j'y arrive... !
C'est grâce à un forum que j'ai découvert cette idée géniale de cuiseur solaire réalisé à partir d'un simple pare-soleil. Le sujet a déjà été évoqué ici plusieurs fois, mais j'ai été très intéressée par ce modèle de cuiseur réalisé avec un simple pare-soleil de voiture (coût : env. 3 euros) visible avec les explications ici : ( rappel : le site solarcooking est une référence et un mine d'or !!)
J'avoue avoir eu un peu de mal avec les explications, je ne m'y connais pas en velcro et n'avais pas compris que 3 morceaux de velcro c'est en fait 3 morceaux d'une face "douce" et 3 de l'autre scratch... sans compter la matière du pare-soleil... et la visualisation du résultat final... Et puis les coudre où ? Elle dit sur le bord, sur la gauche, oui mais des 2 côtés... et un peu vers l'intérieur... Il y a aussi plusieurs modèles de pare-soleil ? J'ai rarement aussi mal cousu ( avec le pare-soleil qui fiche le camp et les morceaux de velcro qu'il faut coudre à points discrets côté réflecteur... ) mais j'y suis quand même arrivée ! - Donc : coudre 3 morceaux de 4 cm de velcro face scratch assez espacés à gauche de l'entaille du pare soleil :
face A 

face B


résultat...

de dos :

Essais... J'ai fait quelques essais en Provence, mais le soleil n'était pas toujours au rendez-vous et mon ennemi principal était le VENT. Le "cuiseur" était posé simplement sur un bidon, lui-même recouvrant un parpaing, mais il avait une fâcheuse tendance à se recroqueviller sur lui-même et ça n’a pas donné grand chose côté cuisson...
Ici, suivant les conseils d'Olivier, et toujours avec les moyens du bord, le cuiseur est calé dans une cagette ( pas terrible pour maintenir les bords mais c’est mieux que rien ). Chance, pas ou très peu de vent !
la grille : une vieille étagère de frigo de récup'.
Les explications "solar cooking" parlent d'envelopper la marmite dans un "sac de cuisson" : ces sacs semblent très usités dans les pays anglo-saxons car il y est souvent fait allusion. Déjà qu'ils ont l'air d'être dans une matière suspecte, je n'en ai jamais trouvé à la vente près de chez moi.
Le « cuiseur » est installé dans un pré exposé plein sud. Pour un 1er essai publiable, j’ai utilisé le seul récipient noir disponible, une vieille poêle et, comme vitre, un plateau en verre très épais ( pas l’idéal donc !).


L’ensemble est installé vers 10 heures et à midi, sous un ciel ensoleillé et sans nuage, les œufs au plat solaires étaient juste prêts ! Encourageant non ? à suivre !
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lundi 28 juin 2010
cuisine solaire
(archive du blog bioventure et compagnie )
Tout a été dit ou presque sur la question, et le web fourmille maintenant de liens et articles consacrés : à la construction, la vente, l'utilisation de fours solaires plus ou moins sophistiqués... Il était temps, dire que le four solaire a été inventé par le chercheur Genevois Horace-Bénédict de Saussure (1740-1799).... source. Avec un mari bricoleur et tout en récup', voilà ce que ça donne (1er four de 2006) :

Et quel goût ça peut avoir ??!!
En fait, ça ressemble à celui des aliments cuits à la vapeur ou à l'étouffée, mais avec bien plus de saveur, et sauf que ça ne coûte rien en énergie.
Avant d'avoir un four, on avait déjà fait quelques essais, genre faire cuire un oeuf dans une boîte isotherme sous une vitre, déjà on obtient quelque chose...
Là, un modèle plus pratique (2007- toujours en service) :

Les récipients : un plat en terre noir avec couvercle (genre ceux qui se voient sur les foires "bio") ou une cocotte noire en fonte, ou comme sur la photo une espèce de plat noir récupéré avec une grille à l'intérieur ( je ne sais pas à quoi il servait à l'origine, un plat de camping ??) dans lequel on met un plat à gratin en céramique contenant les mets à cuire.
Recettes : je n'en ai pas vraiment car ça n'est pas facile de donner des recettes exactes, sachant que les temps de cuisson dépendront du Roi Soleil, du four, des quantités etc. Bref, on met un plat en début de matinée et en été il y a de très fortes chances qu'il soit cuit pour le repas de midi, et en début d'après-midi pour le soir... Si on l'oublie, en général ce n'est pas trop grave, on n'a jamais eu encore de plats qui accrochent, et si c'est un plat qui doit mijoter le solaire est parfait !!
Le four peut aussi servir à réchauffer des plats, là évidemment il faut s'y prendre plus tard.
Mode d'emploi : on met par exemple des pommes de terre sur un petit fond d'eau dans un plat ou posées sur une grille à l'intérieur du récipient noir, il faut compter 2 ou 3 heures de soleil et c'est cuit !
Également essayé des tomates à la Provençale, l'eau des légumes restant dans le plat, on gagne à y mettre une poignée ou 2 de boulgour, sarrasin, riz... au choix. tenir compte des temps de cuisson, ex : rajouter le boulgour vers la fin. Ici une ratatouille solaire :
Également essayé des tomates à la Provençale, l'eau des légumes restant dans le plat, on gagne à y mettre une poignée ou 2 de boulgour, sarrasin, riz... au choix. tenir compte des temps de cuisson, ex : rajouter le boulgour vers la fin. Ici une ratatouille solaire :

Pour la cuisson des céréales seules, comme pour en casserole, au moins 2 fois plus d'eau que de céréales, en fait c'est un peu au pifomètre une fois qu'on a l'habitude de ses récipients et de son four... tenir compte des temps moyens de cuisson, sinon, risque de bouillie pour ce qui cuit vite comme sarrasin, quinoa, ou pour les lentilles corail etc.
Les poissons cuisent très bien sur un lit d'algues par ex. avec des légumes autour ( on peut prévoir une céréale pour absorber le jus des légumes ). Pas encore d'essais viandards... si ce n'est des pommes de terre avec juste une poitrine fumée posée dessus fort appréciées !
Pour les pains, gâteaux... ça cuit mais ça ne peut pas griller, pas de crumbles solaires donc. Cette cuisson convient bien aux fruits au naturel, ou comme ici, des bananes avec un peu de poudre d'amandes, du rapadura et de la vanille...

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samedi 13 février 2010
Gomasio de chanvre
Pas facile ailleurs que sur le Net ou sur les salons ou foires "bio" de se procurer des graines de chanvre bio (chènevis)... ça faisait longtemps que j'avais envie de réaliser du gomasio de chanvre :
Une fois trouvées les graines, c'est très facile et ça change du gomasio classique au sésame, avec un petit goût de noisette grillée :
comme pour du gomasio de sésame je compte 1 cuillère à soupe de gros sel pour 10 cuillères à soupe de graines.
Faire chauffer une poêle en fonte et y faire griller les graines jusqu'à ce qu'elles commencent à exploser ( attention aux éclats !). Broyer le tout à la moulinette électrique-avec le gros sel- On peut aussi le pilonner tranquillement dans un mortier.
Conserver dans un bocal.
Une fois trouvées les graines, c'est très facile et ça change du gomasio classique au sésame, avec un petit goût de noisette grillée :
comme pour du gomasio de sésame je compte 1 cuillère à soupe de gros sel pour 10 cuillères à soupe de graines.
Faire chauffer une poêle en fonte et y faire griller les graines jusqu'à ce qu'elles commencent à exploser ( attention aux éclats !). Broyer le tout à la moulinette électrique-avec le gros sel- On peut aussi le pilonner tranquillement dans un mortier.
Conserver dans un bocal.
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