lundi 13 juillet 2015

Caviar d'aubergines solaire

Une entrée délicieuse qui se fait presque toute seule au four solaire (celui-ci en l'occurence).

Dans une cocotte en fonte noire il suffit de mettre les aubergines entières (ne pas couper la queue), les échalotes ou oignons, de verser un petit verre d'eau pour le fond et le soleil va cuire tout ça...


Ensuite, égoutter, laisser refroidir, couper les queues. 



Mixer soit dans un blender soit dans un bocal (j'utilise un mixer plongeant) en rajoutant de l'ail cru, du basilic frais, un peu d'huile d'olive, sel, poivre... 


lundi 6 juillet 2015

Séchage facile des champignons





Rien de plus simple.
Nettoyer les champignons (ne pas les laver), les couper en tranches ni trop fines ni trop grosses. Préparer aiguille et fil (doublé si c'est du fil fin), punaiser une extrêmité et enfiler les tranches en les maintenant à distance respectueuse l'une de l'autre. Tendre le fil et fixer avec une punaise.
là, en été, je laisse les cagettes sur une table à l'ombre et en moins d'une semaine c'est sec. Ne pas oublier de rentrer les caisses tous les soirs. Après les champignons sont rangés dans un bocal fermé jusqu'à utilisation...

samedi 7 mars 2015

Rocket stove




Il a été fait par un pro de la soudure dans une bouteille de gaz de récup'. Là il sert pour la viande des chiens. Toujours ça qui ne cuit pas dans la maison...

samedi 14 février 2015

Histoire de la Marmite Norvégienne

                      La Marmite Norvégienne à travers les siècles...

ça y est il est paru !  


 Vous pouvez en lire l'introduction et la table des matières ici (ou  )

Il fait 205 pages, illustrations noir&blanc et couleurs, format A5 
(toujours chez Moi-Même éditeur ;-) )  et 
il coûte  15 euros
                         
                                        Pour vous le procurer :
Tout est expliqué sur cette page : cliquez ici

             4e de couverture
               





samedi 24 août 2013

Un four solaire en carton vraiment facile

Pas d'été sans four solaire, même en vacances ! 

Celui-ci ayant été entièrement fait avec des matériaux de récup, il n'a rien coûté : il faut juste prévoir de récupérer 2 vitres et éventuellement un miroir (pas indispensable mais vivement conseillé). Il s'agit d'un grand carton (55 cm X 40 X 25) dans lequel on installe un carton plus petit ( 40 X 27 X 20). Ce petit carton est revêtu intérieurement de film réfléchissant (ici des emballages de bibs, mais ça pourrait être du film alu). Entre les deux cartons, on bourre avec de l''isolant (de la ouate issue du garnissage d'un coussin et de l'herbe séchée). Au fond, est posé un demi bidon qui servira de support légèrement incliné pour le plat.


On installe la gamelle (noire ou foncée...) sur son support incliné*.
On place une première vitre pour fermer le petit carton. Quatre bandes de carton découpées sont placées autour de cette première vitre, et on pose la deuxième vitre sur ce cadre.


Le miroir est installé de façon à ce qu'il renvoie un maximum de lumière sur l'intérieur du four et la gamelle...


Il n'y a plus qu'à attendre...

*Le récipient, une cocotte de couleur sombre (c'est important pour cuire solaire), avec son couvercle, présentait un revêtement douteux (du genre anti-adhésif...), on y a placé un petit plat en céramique dégotté sur une brocante, où les aliments peuvent cuire sans problème.
Par exemple, pour le riz du soir, blanc ou noir complet, on verse 1 verre de riz (blanc ou complet), on recouvre d'un verre et demi d'eau. Passage au four vers 14h : à 18h c'est largement cuit, presque trop...Pour une soupe, c'est impeccable.






Non, on n'est pas sponsorisés par la marque de chips en question !


vendredi 22 mars 2013

La Marmite Norvégienne : le livre !

  Enfin paru !!


Et voilà !  Comme vous l'avez peut-être su par mon autre blog, après nous être libérées de "notre" éditeur qui  rechignait tant à nous publier, n'ayant pas envie de recommencer la triste expérience des refus auprès d'autres maisons d'édition (eh non la Marmite Norvégienne n'est pas -encore ?- un sujet vendeur), Kay Wernet et moi avons décidé de l'éditer... nous-mêmes ! C'est toujours le texte d'origine, mais nous en avons profité pour peaufiner les illustrations et aérer la mise en page, avec les moyens du bord, nous ne sommes pas des pros.

Pour que la Marmite Norvégienne puisse enfin être mieux connue du grand public, nous vous offrons un très large extrait de l'ouvrage en lecture seule : 
Cliquez sur ce lien
( http://issuu.com/cerise13/docs/marmite_norvegienne : Si rien ne se passe actualisez la page : appuyez sur la touche F5 ou clic droit "actualiser")

La mise en page et les images de l'extrait en ligne sont légèrement différentes de l'édition complète en pdf ou sur papier
Si vous souhaitez vous procurer l'édition complète :  
- le pdf complet (nous ne maîtrisons pas la technique pour proposer un e-book) coûte 5 euros. 

- 2 formules "papier" : un livret de 72 pages avec illustrations en couleurs : 15 euros (frais de port en sus).
 un livret de 72 pages avec illustrations en noir et blanc : 7,90 euros (frais de port en sus).


Tout  est expliqué sur cette page
  Bonne lecture, nous attendons vos réactions avec impatience !

mardi 15 janvier 2013

Confiture de clémentines

Je ne fais quasiment jamais de confitures mais là, après avoir été subjuguée par un pot de confiture bio de clémentines corses (sans ajout de pectine,c'est devenu assez rare), j'ai eu envie d'essayer d'en faire moi-même.
C'est la saison, j'ai donc pris 2 kg de clémentines corses bio bien fermes, de belles feuilles témoignant de leur fraîcheur.
Les recettes de marmelade* préconisent de les laver (ça d'accord) puis de les couvrir d'eau et de les faire bouillir, sans doute pour les attendrir et en atténuer le parfum ? Justement j'adore ce goût d'agrume et j'ai préféré une version confiture**.
Sur une planche, j'ai découpé les clémentines (avec leur peau) une après l'autre en tranches fines. Coupées en 2 puis en tranches d'environ 2-3 mm de largeur, ça n'est pas très facile, mais le fait qu'elles soient bien fermes aide bien.
Il y en avait 3 ou quatre qui étaient un peu moins fraîches, je les ai pelées et détaillées en quartiers.
J'ai mis quasiment autant de sucre (blond, bio) que de fruits. Donc grosso modo avec ma balance pas électronique, 1 kg 800 de sucre pour 2 kg de clémentines. J'ai laissé macérer tout ça 24 h. Le sucre a eu largement le temps de fondre.

Ensuite, il a fallu quasiment 3 heures de cuisson à feu doux jusqu'à la consistance voulue (quand une goutte fige en forme de perle).
Là aussi, j'ai trouvé des temps beaucoup plus courts, mais sans ajout de pectine ou usage de sucre à confiture, je ne vois pas comment on peut faire autrement. 
Vers la fin de la cuisson, j'ai donné un petit coup de mixer-plongeant pour broyer un peu les peaux.

Le résultat est à la hauteur de la peine : la confiture est délicieuse et quel parfum !!



*La marmelade est une confiture faite à partir du jus et de la peau d’agrumes bouillis avec du sucre et de l’eau.
**La confiture est une confiserie obtenue, de façon générale, en faisant cuire dans une bassine à confiture certains fruits, éventuellement dénoyautés et coupés en morceaux, avec un poids équivalent de sucre. (merci wikipedia)

dimanche 30 décembre 2012

Garde-manger tambour de machine à laver


Mon placard à fromages récup' et anti-souris : un tambour de machine à laver d'un modèle ancien (il paraît que les modèles actuels sont plus difficiles à extraire).

mercredi 12 décembre 2012

Sardines grillées dans leur boîte

Edit : pas du tout sympa  en fait, cette recette : les boîtes de sardines contiennent du bisphénol A (je l'ignorais), dont la présence  ne sera pas sans conséquence sous le grill. En attendant de plus amples informations et la disparition de cette horreur dans quelques années -il faut y croire (à noter à ma décharge que le livre n'évoque absolument pas ce risque), mieux vaut s'abstenir de réaliser cette recette dans la boîte même ! Voir aussi les commentaires plus bas.

Une recette sympa, adaptée du petit livre "Les sardines en boîte- les 30 recettes cultes", de Garlone Bardel, coll. Les tout-petits de MARABOUT, nov.2011. : à ne pas faire à même la boîte !!



Ingrédients :

Une boîte de sardines
Une grosse gousse d'ail
Le jus d'un demi citron bio
Environ 10 cm de zeste de citron prélevé à l'économe puis détaillé
Des algues en paillettes à saupoudrer

Allumez le four, chaud et si possible réglé sur le grill.
Ouvrez Videz la boîte de sardines (ici des sardines à l'huile d'olive) dans un petit plat allant au four et récupérez dans un petit bocal la moitié de l'huile. Glissez autour des sardines les lamelles d'ail (je les fais avec un économe) et les zestes de citron. Versez le jus de citron. Saupoudrez d'un mélange d'algues en paillettes.



Enfournez pour 5-10 minutes selon le four. (le mien est un mini four électrique, ça a pris 10 minutes).
A déguster avec des pommes de terre cuites à part à la vapeur et arrosées avec le reste de l'huile.



 C'est délicieux ! Mais ne vous empoisonnez pas à faire cuire à même une boîte de conserve, il y a toutes les "chances" qu'elle contienne du bisphénol A, même une boîte de sardines vendue dans le circuit bio !

 

lundi 17 septembre 2012

Kéfir de jus de pommes

Je ne sais pas vous, mais moi, chaque fois que j'ai voulu « kéfiriser » du jus de de pommes (bio, pasteurisé, acheté-pas testé avec du jus frais ni d'autres jus de fruits) mes grains de kéfir* n'y résistaient pas : ils devenaient tous petits, jusqu'à quasi disparaître. Peut-être parce qu'ils n'avaient plus leur dose de sussucre habituelle et que le fructose ne leur convient pas ? Mystère des ferments...
C'est d'autant plus triste et dommage que le jus de pommes « kéfirisé » est excellent, bien meilleur et moins sucré que le jus de pommes classique. Cela peut être aussi pétillant que du cidre, sans l'alcool. Très désaltérant et apprécié en été !
Avant de découvrir les grains de kéfir qui s'échangent entre amis, il fut une époque déjà lointaine où ces grains étaient plus que confidentiels, le net a grandement contribué à leur expansion ! Il existait déjà des ferments de kéfir de fruits ou de lait de la marque Yal*cta, célèbre fabricant de magnifiques yaourtières en son temps, qui continue de proposer des ferments de yaourts et autres.
On les trouve toujours en pharmacie, plutôt sur commande. Contrairement aux grains de kéfir qui se reproduisent à la vitesse V et qu'il faut entretenir en consommant les boissons qu'ils procurent, ces ferments ont une durée de vie assez courte (2 mois environ- testé classiquement avec du jus de citron, raisins secs, sucre... ), il faut bien faire marcher le commerce...
Ils conviennent pour un usage limité des kéfirs, que ce soit de fruits ou de lait, quand comme chez moi on n'a pas envie d'en consommer régulièrement.
Avec les jus de pommes, c'est un peu particulier :
le ferment de kéfir de fruits de cette marque fonctionne à merveille : acheté (dans les 5euros quand même) au début de l'été, il est toujours vaillant et en bonne voie de remplir son office jusqu'à l'automne où l'envie de ce type de boissons se fera moins sentir : place alors aux boissons chaudes !
Le principe est on ne peut plus simple : « démarrer » le ferment comme indiqué avec de l'eau, du sucre et du jus de citron frais ( comme pour une boisson au kéfir de fruits habituelle sans les grains, il est d'ailleurs prévu pour cela). Garder toujours un fond de la préparation pour la suivante. Au bout d'une préparation ou deux de ce type, on peut lui donner à « manger » du jus de pommes.
Laisser le kéfir en cours de préparation à température ambiante, couvercle juste posé (qu'il passe un peu d'air, on peut aussi fermer le bocal avec un tissu tenu par un élastique)
Inutile de rincer les grains car il n'y en pas !

 En été, le kéfir est prêt d'un jour à l'autre, il gagne à être mis en bouteille à fermeture à clapet, puis réfrigéré ; le froid calme son ardeur, sinon en bouteille fermée et hors frigo, gare aux éclaboussures à l'ouverture !!


*Kéfir de fruits en « grains »  : 1 litre d'eau ( du robinet laissée un peu à l'air libre, ou de l'eau de source), ajouter une rondelle de citron, 2 ou 3 raisins secs et 1 ou 2 cuillères à soupe de sucre blanc ou roux. Garder le bocal à température ambiante, recouvert d'un tissu fin.
C'est prêt quand il y a des bulles et que les raisins sont remontés à la surface (un jour en été, un peu plus en hiver). Filtrer, récupérer la boisson, rincer les « grains », et recommencer comme au début.
Variantes : ajouter un morceau de gingembre frais, remplacer l'eau par de la tisane froide : menthe, hibiscus, rose de Provins ; changer de fruits secs : une tranche de datte, de figue... (source : « cuisiner en toute simplicité » )


ÉDIT du 26/10/2012 : mon kéfir est toujours là et en super forme !!!

Nourri exclusivement au jus de pommes bio, mon kéfir se porte comme un charme ! Je n'ai aucune notion de biologie mais je me demande si à l'origine les souches de levures ne sont pas plutôt friandes de sucres de fruits, ce qui expliquerait qu'elles meurent assez vite si on les nourrit de sucre blanc ou roux? D'après l'article de wikipedia :
[- kéfir de fruits : Lactobacillus delbrueckii subsp. bulgaricus, Lactococcus lactis, Saccharomyces cerevisiae,...
-La composition Yal*cta pour le kéfir de fruit contient 4 souches microbiennes: Lactococcus lactis, Saccharomyces cerevisiae, Leuconostoc mesenteroides, Lactobacillus paracasei.]
Mais d'après le site de Yal*cta : les ingrédients de leur ferment pour kéfir de fruits sont : "Dextrose /Saccharomyces cerevisiae /Lactococcus lactis / Quantité 4g " (source)
En tous cas, ça ne sont pas tout à fait les "mêmes bestioles" que celles du kéfir de fruits "à grains"... scratch  

samedi 18 août 2012

Brut de Camargue


Malgré tout ce que l'on peut trouver en matière culinaire sur le net, je fais toujours partie des lecteurs et acheteurs de livres de cuisine, j'en emprunte à la médiathèque et succombe souvent à la tentation d'achat... J'ai comme tout le monde mes petites bibles que je consulte régulièrement (il faudrait d'ailleurs que je leur consacre un billet !), mais j'avoue que je suis souvent déçue par le contenu de la plupart des livres qui m'ont fait de l’œil : bon, c'est vrai qu'ils sont un peu conçus pour ça ;-) photos attrayantes, prix parfois attractif... mais une fois étudiés de plus près, ils se révèlent souvent moins riches que ce à quoi je m'attendais : pas tant de recettes que ça, ou juste une recette originale et un truc ou deux qui rattrapent le coup. En général, je prends quelques notes et le livre est oublié. 
Il y a bien sûr des exceptions et des coups de cœur. Le dernier en date, un superbe cadeau surprise, (encore merci à celle qui se reconnaîtra ;-) c'est le livre du chef du restaurant bio « La Chassagnette » à Arles, Armand Arnal, « Brut de Camargue, cuisine sous influence locale » ( Keribus éditions/Actes Sud, 2012).
Il fait partie de ces livres de cuisine qu'on lit vraiment de la première à la dernière page. De belles photos couleurs locales complètent des portraits de personnages attachants, tous des proches du chef, les plats -simples tout en étant originaux- sont partagés sur le mode amical... Pas de recettes avec les ingrédients au gramme près, pas de parti pris diététique, il vous met tout de suite à l'aise. C'est vraiment brut, les beignets de brandade sont mis à égoutter dans du papier journal, les huîtres sauvages sont dégustées à peine sorties de l'eau, et bien qu'on y trouve de bonnes idées végé, il y est plus souvent question de grillades, de viandes, de poissons...
Au fil de la lecture, on apprend plein de choses et on a surtout envie de filer au Sambuc, s'attabler sous la tonnelle de ce lieu enchanteur qu'est la Chassagnette, son jardin extraordinaire, sa cuisine, son accueil...  
Voici un petit extrait qui vous donnera peut-être envie de vous l'offrir, ou de le faire acheter par votre médiathèque (c'est un moyen de faire connaître un livre, de le lire tranquillement et pourquoi pas de l'acheter après) :

« Toutes mes inspirations culinaires, mes créations, mes désirs de cuisine sont ancrés autour de moi, dans mon environnement immédiat, là où je vis en ce moment, ici, en Camargue. Les produits, je les achète toujours au plus près : je connais ceux qui les cultivent, ceux qui les pêchent, je sais que tout est frais, de saison et de qualité. Les gens que j'aime, mes voisins, mes amis, ma famille m'inspirent tous les jours. Je n'ai pas la prétention de faire une cuisine de chef, complexe et tape à l’œil. Ce que je dévoile dans ce livre est tellement simple que je ne vous donne pas obligatoirement les temps de cuisson et les quantités : vous vous y retrouverez tout seul. Peut-être que vous vous tromperez la première fois, la deuxième fois encore, mais la troisième, ce sera la bonne. Ce sera votre cuisine à vous, pas la mienne, la nôtre. Suivez votre inspiration, ça n'en sera que meilleur. »


En savoir plus :
 

samedi 4 août 2012

Cornichons lacto-fermentés

J'ai (à peu près) suivi  cette recette de ce blog culinaire que j'ai découvert récemment et qui mérite le détour.
Pas pesé mais j'ai pris des gros cornichons (c'est de les avoir vus la semaine dernière au marché qui m'a donné l'idée, c'est très rare d'en trouver par chez moi). Bref, de quoi remplir un grand bocal et un plus petit. Par bocal : j'ai mis une poignée de feuilles de fenouil sauvage (pas d'aneth chez moi) 2 gousses d'ail, les cornichons fendus en 2 dans un sens puis dans l'autre comme expliqué dans la recette. Placés plus ou moins debout. 2 tranches de pain au levain maison sur le dessus. Une saumure avec 50g de sel pour un litre d'eau. Bouillie et refroidie, puis versée sur les cornichons et le pain qui doit aussi baigner dans l'eau.
Comme indiqué, j'ai fermé (couvercle juste posé) et placé les bocaux  bien à l'ombre (normalement c'est à mettre au soleil mais en dessous de 30°C,  facilement dépassés en ce moment chez moi)  pendant 2 jours.



 Au bout de 2 jours, l'eau s'est teintée de blanc, une mince pellicule blanche s'est formée, on voit bien les bulles et cela ne sent absolument pas mauvais, signe que la lacto-fermentation se passe bien.




 C'est là qu'on est censé enlever le pain : pas évident car il s'est effrité, j'ai ôté le plus gros et j'ai remis à l'ombre (ou au soleil si moins de 30°C.) 2 jours comme indiqué. D'après la recette (qui ne mentionne pas ces détails) ensuite il faut filtrer et recueillir le liquide, mettre les cornichons dans un autre bocal (je les ai quand même rincés au passage) et les recouvrir du liquide filtré.
Ils sont déjà un peu confits et on peut les consommer (après les avoir rincés - l'auteure dit que le jus est bon mais ça ne me tente pas trop- et égouttés) : délicieux, sans le goût de vinaigre habituel, croquants mais on sent bien qu'ils ne sont plus crus. Ils ont déjà  le goût aigrelet des légumes lacto-fermentés. (J'ai laissé un bocal à l'ombre encore 2 jours pour voir la différence, ils sont un peu plus avancés mais il était temps de les filtrer ça menaçait de moisir sur le dessus).
A conserver au frais, un temps indéterminé, mais ils vont certainement ramollir davantage. Par contre, comme souvent avec les lacto-fermentations, l'aspect peut rebuter car il y a cette pellicule blanche et un peu gluante et même filtré le liquide est opaque.


  Il suffit de rincer.  Je vais voir combien de temps ça se conserve, à suivre !

édit : ça ne s'est pas conservé très longtemps : au bout de 15 jours, ils étaient déjà ramollos, c'est encore mangeable mais nettement moins bon. J'en referai donc en petite quantité !

vendredi 27 juillet 2012

Beurriers à cloche, compléments d'info


Mes dernières découvertes en matière de beurriers anciens à cloche*...

Si les cloches se ressemblent toutes (cloche avec double parois qu'on remplit d'eau par deux trous sur le dessus +le trou au sommet de la cloche), j'ai appris que les assiettes assorties étaient creuses elles aussi :


 Merci cher(e) anonyme !
 Ne manquerait donc que la coupelle en verre destinée à contenir le beurre ( ou le fromage) comme indiqué ici. Apparemment il n'y avait pas de couvercle de prévu, la cloche gorgée d'eau devait suffire ? Est-ce que l'assiette creuse était, elle aussi, remplie d 'eau ? Je ne pense pas, en tous cas pas au départ. Elle devait plutôt servir à égoutter l'excès d'eau de la cloche (quand on la remplit, il y a de l'eau qui peut dégouliner dans l'assiette).
Pour celui-ci, après avoir essayé avec une assiette "normale" où le beurre avait tendance à faire trempette dans l'eau en excès (pas facile de remplir la cloche sans faire déborder), j'ai mis une assiette en terre cuite, sans trous donc - l'eau en trop est absorbée par la poterie mais ça n'est pas aussi bien que s'il y avait un écoulement et une aération par les trous...
Bon, de là à réaliser une assiette creuse en poterie amateur il y a un très grand pas !
J'ai tenté d'en réaliser en modelage, mais ça se prête difficilement à l'obtention d'une double paroi parfaite, mes "créations" sont plus décoratives qu'autre chose. Et encore je ne savais pas qu'il fallait aussi une assiette creuse...
 Sur ce modèle, on ne voit pas si l'assiette est creuse ou pas ( elle a l'air épaisse ) mais il y a la coupelle destinée à recevoir le beurre, ou le fromage, car ces "beurriers" sont  parfois qualifiés aussi de cloche à fromage...


Alors qu'il était question de beurriers ces jours-ci dans les commentaires, comme s'il n'attendait que ma visite, je suis tombée hier sur l'un d'entre eux à Emmaüs ( pour 2 euros !!) :
Un modèle encore différent, peut-être plus récent que les autres. L'assiette est en verre, elle n'est pas à double paroi  mais fait aussi office de plat à beurre. Elle s'emboîte parfaitement à la cloche, ce qui fait que si l'on n'est pas trop maladroit en remplissant la cloche d'eau, on ne risque pas d'en avoir dans l'assiette.














Sur la partie en verre, on peut lire l'inscription "FRIGIBEUR" M&M (? ça n'est pas très net) DEPOSES-STE SGDG.
Il a aussitôt été remis en service, à suivre !

dimanche 1 juillet 2012

Cuisine solaire suite...


Avec les grosses chaleurs, le four solaire a remplacé quasi tout le reste. Il n'est pas au mieux de sa forme,  il était déjà de récup et reste toujours dehors... mais malgré tout il fonctionne toujours !
Voir aussi ici. 
Le problème c'est surtout de lui trouver une place ( il y a des arbres autour), en fait c'est du matin pour le midi ( quand il y a du soleil bien sûr) qu'il est le plus opérationnel. Le plat noir de récup permet d'y loger et de recouvrir un plat à four.
Quelques cuissons faciles et appréciées  (le principe : mettre un fond d'eau pour les légumes, ou 1 verre 1/2 d'eau pour un verre de riz 1/2 complet par ex.- des légumes, une viande ou un poisson par dessus etc) couvrir et cuire environ 3 heures. ça permet aussi de cuire sans gras ou si peu)
Après avoir été délaissée plusieurs mois, la cuisine solaire est de retour :
(le plat est enfourné le matin avant 9 heures pour le repas de midi)


Un filet d'huile d'olive, oignons, courgettes, ailes de poulets, herbes de Provence...

Là, oignons- courgettes -tranches de bacon et dessus de la chicorée que j'avais en trop.

Expérience  : cuisson d'oeufs selon les récipients : 2 heures de soleil. Œufs quasiment durs sauf celui dans le pot de yaourt qui était plutôt mollet (plus de liquide à chauffer).


Deux sars sur huile d'olive+ fenouil sauvage+tomates sur le dessus. Archi cuits au bout de 2h30. 


à suivre !



dimanche 27 mai 2012

Pâtes fraîches aux orties

Sur la même base que les pâtes fraîches aux œufs et à la farine de kamut, une variante aux orties inratable :
à la pâte (200g de farine de kamut +2 oeufs entiers+ une pincée de sel) j'ajoute 2 cuillerées à soupe d'ortie en poudre, un petit filet d'huile d'olive facultatif mais bienvenu, et le tour est joué !

Pâtes en train de sécher  sur la table :


Avec des petits pois tout frais du marché bio ;-) Elles sont un peu pâlottes, on ne sent pas vraiment le goût de l'ortie, mais la pâte n'a pas du tout été gênée, au contraire, c'est plus facile à faire qu'avec quelque chose de cuit puis égoutté  (épinards ou orties cuits puis égouttés).