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samedi 2 septembre 2017

La Marmite Norvégienne en complément d’autres cuissons

On peut toujours compter sur la Marmite Norvégienne, en complément d’autres cuissons, il suffit d’y penser. Daniel nous le prouve avec cette recette de pizza :

Daniel : - « Petit rapport de hier pour emmener 2 pizzas chez un pote qui m’invitait :
 J’ai réalisé 2 pizzas au levain, une au fromage, une aux anchois suivant les goûts des personnes présentes.


 Les tomates sont bio du jardin d'un collègue, juste nettoyées et mises dans une cocotte minute remplie d'eau.




Quand ça a commencé à siffler j’ai arrêté la cuisson et mis la cocotte sur une planche et je l’ai couverte de lainages pendant 2 heures.
Après, la peau des tomates vient facilement ; enlever les pépins, passer au moulin à légumes grille fine et mouliner grossièrement.
Émincer échalotes, ail, puis cuisson douce dans un peu d'huile d'olive, avec des herbes de Provence. Une fois doré, verser la pulpe de tomate. J’ai rajouté un peu d'huile d'olive et une feuille de laurier. Cuire en douceur jusqu’à la consistance désirée.




Voilà, c’est simple… Pour la pizza aux 4 fromages, j’ai mis mozzarella, fromage de chèvre, Roquefort et fromage (à râper soi-même) de Comté, par-dessus, câpres, morceaux d'olives noires  à dénoyauter soi-même.
Pour celle aux anchois, pareil sauf aucun fromage.
Pour la cuisson, beurrer la plaque de four, saupoudrer de farine et enlever le surplus de farine qui se décroche. Je n’utilise plus le papier sulfurisé.
Étaler le pâton en commençant du centre vers les bords, étaler dessus la sauce tomate et les divers ingrédients, préchauffer 10 minutes, cuisson 15 minutes à position 10 (pour mon petit  four électrique), j’ai enchaîné pour la deuxième pizza.
Voilà, un panachage de marmite norvégienne et cuisson ordinaire, ça peut peut-être se faire en cuisson solaire ?
Bonne dégustation ! »

Merci Daniel !
(d'après marmite-norvegienne.com )


mercredi 2 décembre 2015

Osso buco à la Marmite Norvégienne



Saisir rapidement la viande dans un peu d'huile d'olive. 

Remplir la cocotte avec les légumes du moment (carottes, panais, les dernières courgettes, un poireau...) coupés en tranches moyennes. Verser de l'eau de façon à quasiment recouvrir les légumes. Assaisonner, couvrir. 

Un quart d'heure d'ébullition plus tard, placer le tout dans la MN.


 2 heures après, c'est l'heure du repas et c'est parfaitement cuit et excellent, ça va de soi !
(d'après mon blog http://marmite-norvegienne.com)

œufs durs à la Marmite Norvégienne


Il avait déjà été question de la cuisson des œufs à la Marmite Norvégienne ici.
Stéphanie nous dévoile un de ses petits secrets :

Voici comment je cuis des oeufs durs en MN :
j'ai bricolé des supports à oeuf au départ de petits raviers de confiture en alu.

Je pose les oeufs frais dans la casserole, chacun sur son petit support. (si l'oeuf est sale, je le lave juste avant de le cuire)
Les oeufs ne sont pas percés au préalable, il est important de garder la coquille intacte pour une bonne conservation de l'oeuf après cuisson.

Je laisse les oeufs dans l'eau froide 15 min avant de démarrer la cuisson, ainsi toute la casserole est à la même température.
Je porte la casserole à ébullition, après 1 minute d'ébullition je place le tout en MN pour au moins 1 heure.





Grâce à l'ébullition courte, les oeufs n'explosent pas.
Grâce à leur petit support, les oeufs ne se cognent pas, le risque qu'ils soient fêlés est diminué.

Après cuisson j'inspecte les coquilles, je consomme tout de suite ceux dont la coquille est fêlée.
Les autres peuvent se conserver quelques jours.

Les oeufs cuits en MN sont plus faciles à peler que ceux cuits à l'eau bouillante.
Pour un épluchage sans souci, je pèle l'oeuf dans un ravier rempli d'eau, ça va tout seul.


Merci Stéphanie !

(d'après mon blog http://marmite-norvegienne.com)



mercredi 25 novembre 2015

Yaourts au lait de vache à la Marmite Norvégienne

Daniel, qui a découvert la Marmite Norvégienne (MN) grâce au blog marmite-norvegienne.com et à mes livres et qui s'en sert avec bonheur depuis, nous donne sa recette de yaourts sans yaourtière et on ne peut plus simple. Merci Daniel pour le partage !
  Les yaourts (au lait de vache) :
Je viens de faire mes yaourts :
Mon lait cru est mis a bouillir puis j'attends qu'il refroidisse :  on doit pouvoir toucher le coté de la casserole sans se brûler avec la paume de la main.  Ensuite, j'y mets le yaourt rescapé de ma gourmandise. Je remue à l'aide  d'une spatule en bois, verse le lait ainsi mélangé dans les pots, les ferme avec leurs capsules en plastique, puis je profite d'une petite vaisselle pour avoir de l'eau chaude et en remplis ma poêle en verre, je mets un couvercle et couvre de lainages, demain ce sera bon !









Voir aussi Marmite norvégienne : yaourts au lait de vache sans yaourtière 
ou yaourts au "lait" de soja sans yaourtière

Soupe potimarron-pommes de terre à la MN

La soupe de Daniel qui m'envoie ses recettes sur marmite-norvegienne.com ... A noter qu'une grande cocotte-minute peut servir de Marmite Norvégienne pour une petite casserole sans queue, il fallait y penser, bravo Daniel !

Pour la soupe de potimarron-pommes de terre, je découpe les légumes en petits morceaux, je fais bouillir 10 minutes.
Ensuite je mets la casserole en verre dans un autocuiseur calfeutré de tous côtés, je referme et couvre encore. Quelques heures après, c'est encore très chaud.

                       La cocotte-minute est emmitouflée dans une couverture

Mixer, saler, poivrer ou reste de bouillon pour améliorer, quelques croutons dorés au four, de la crème, un peu de persil pour décorer et on se régale.
ça manque un peu de place pour saisir la casserole en verre...
Et voilà, c'est chaud , la soupe est prête à être savourée !

lundi 13 juillet 2015

Caviar d'aubergines solaire

Une entrée délicieuse qui se fait presque toute seule au four solaire (celui-ci en l'occurence).

Dans une cocotte en fonte noire il suffit de mettre les aubergines entières (ne pas couper la queue), les échalotes ou oignons, de verser un petit verre d'eau pour le fond et le soleil va cuire tout ça...


Ensuite, égoutter, laisser refroidir, couper les queues. 



Mixer soit dans un blender soit dans un bocal (j'utilise un mixer plongeant) en rajoutant de l'ail cru, du basilic frais, un peu d'huile d'olive, sel, poivre... 


lundi 6 juillet 2015

Séchage facile des champignons





Rien de plus simple.
Nettoyer les champignons (ne pas les laver), les couper en tranches ni trop fines ni trop grosses. Préparer aiguille et fil (doublé si c'est du fil fin), punaiser une extrêmité et enfiler les tranches en les maintenant à distance respectueuse l'une de l'autre. Tendre le fil et fixer avec une punaise.
là, en été, je laisse les cagettes sur une table à l'ombre et en moins d'une semaine c'est sec. Ne pas oublier de rentrer les caisses tous les soirs. Après les champignons sont rangés dans un bocal fermé jusqu'à utilisation...

mardi 15 janvier 2013

Confiture de clémentines

Je ne fais quasiment jamais de confitures mais là, après avoir été subjuguée par un pot de confiture bio de clémentines corses (sans ajout de pectine,c'est devenu assez rare), j'ai eu envie d'essayer d'en faire moi-même.
C'est la saison, j'ai donc pris 2 kg de clémentines corses bio bien fermes, de belles feuilles témoignant de leur fraîcheur.
Les recettes de marmelade* préconisent de les laver (ça d'accord) puis de les couvrir d'eau et de les faire bouillir, sans doute pour les attendrir et en atténuer le parfum ? Justement j'adore ce goût d'agrume et j'ai préféré une version confiture**.
Sur une planche, j'ai découpé les clémentines (avec leur peau) une après l'autre en tranches fines. Coupées en 2 puis en tranches d'environ 2-3 mm de largeur, ça n'est pas très facile, mais le fait qu'elles soient bien fermes aide bien.
Il y en avait 3 ou quatre qui étaient un peu moins fraîches, je les ai pelées et détaillées en quartiers.
J'ai mis quasiment autant de sucre (blond, bio) que de fruits. Donc grosso modo avec ma balance pas électronique, 1 kg 800 de sucre pour 2 kg de clémentines. J'ai laissé macérer tout ça 24 h. Le sucre a eu largement le temps de fondre.

Ensuite, il a fallu quasiment 3 heures de cuisson à feu doux jusqu'à la consistance voulue (quand une goutte fige en forme de perle).
Là aussi, j'ai trouvé des temps beaucoup plus courts, mais sans ajout de pectine ou usage de sucre à confiture, je ne vois pas comment on peut faire autrement. 
Vers la fin de la cuisson, j'ai donné un petit coup de mixer-plongeant pour broyer un peu les peaux.

Le résultat est à la hauteur de la peine : la confiture est délicieuse et quel parfum !!



*La marmelade est une confiture faite à partir du jus et de la peau d’agrumes bouillis avec du sucre et de l’eau.
**La confiture est une confiserie obtenue, de façon générale, en faisant cuire dans une bassine à confiture certains fruits, éventuellement dénoyautés et coupés en morceaux, avec un poids équivalent de sucre. (merci wikipedia)

mercredi 12 décembre 2012

Sardines grillées dans leur boîte

Edit : pas du tout sympa  en fait, cette recette : les boîtes de sardines contiennent du bisphénol A (je l'ignorais), dont la présence  ne sera pas sans conséquence sous le grill. En attendant de plus amples informations et la disparition de cette horreur dans quelques années -il faut y croire (à noter à ma décharge que le livre n'évoque absolument pas ce risque), mieux vaut s'abstenir de réaliser cette recette dans la boîte même ! Voir aussi les commentaires plus bas.

Une recette sympa, adaptée du petit livre "Les sardines en boîte- les 30 recettes cultes", de Garlone Bardel, coll. Les tout-petits de MARABOUT, nov.2011. : à ne pas faire à même la boîte !!



Ingrédients :

Une boîte de sardines
Une grosse gousse d'ail
Le jus d'un demi citron bio
Environ 10 cm de zeste de citron prélevé à l'économe puis détaillé
Des algues en paillettes à saupoudrer

Allumez le four, chaud et si possible réglé sur le grill.
Ouvrez Videz la boîte de sardines (ici des sardines à l'huile d'olive) dans un petit plat allant au four et récupérez dans un petit bocal la moitié de l'huile. Glissez autour des sardines les lamelles d'ail (je les fais avec un économe) et les zestes de citron. Versez le jus de citron. Saupoudrez d'un mélange d'algues en paillettes.



Enfournez pour 5-10 minutes selon le four. (le mien est un mini four électrique, ça a pris 10 minutes).
A déguster avec des pommes de terre cuites à part à la vapeur et arrosées avec le reste de l'huile.



 C'est délicieux ! Mais ne vous empoisonnez pas à faire cuire à même une boîte de conserve, il y a toutes les "chances" qu'elle contienne du bisphénol A, même une boîte de sardines vendue dans le circuit bio !

 

lundi 17 septembre 2012

Kéfir de jus de pommes

Je ne sais pas vous, mais moi, chaque fois que j'ai voulu « kéfiriser » du jus de de pommes (bio, pasteurisé, acheté-pas testé avec du jus frais ni d'autres jus de fruits) mes grains de kéfir* n'y résistaient pas : ils devenaient tous petits, jusqu'à quasi disparaître. Peut-être parce qu'ils n'avaient plus leur dose de sussucre habituelle et que le fructose ne leur convient pas ? Mystère des ferments...
C'est d'autant plus triste et dommage que le jus de pommes « kéfirisé » est excellent, bien meilleur et moins sucré que le jus de pommes classique. Cela peut être aussi pétillant que du cidre, sans l'alcool. Très désaltérant et apprécié en été !
Avant de découvrir les grains de kéfir qui s'échangent entre amis, il fut une époque déjà lointaine où ces grains étaient plus que confidentiels, le net a grandement contribué à leur expansion ! Il existait déjà des ferments de kéfir de fruits ou de lait de la marque Yal*cta, célèbre fabricant de magnifiques yaourtières en son temps, qui continue de proposer des ferments de yaourts et autres.
On les trouve toujours en pharmacie, plutôt sur commande. Contrairement aux grains de kéfir qui se reproduisent à la vitesse V et qu'il faut entretenir en consommant les boissons qu'ils procurent, ces ferments ont une durée de vie assez courte (2 mois environ- testé classiquement avec du jus de citron, raisins secs, sucre... ), il faut bien faire marcher le commerce...
Ils conviennent pour un usage limité des kéfirs, que ce soit de fruits ou de lait, quand comme chez moi on n'a pas envie d'en consommer régulièrement.
Avec les jus de pommes, c'est un peu particulier :
le ferment de kéfir de fruits de cette marque fonctionne à merveille : acheté (dans les 5euros quand même) au début de l'été, il est toujours vaillant et en bonne voie de remplir son office jusqu'à l'automne où l'envie de ce type de boissons se fera moins sentir : place alors aux boissons chaudes !
Le principe est on ne peut plus simple : « démarrer » le ferment comme indiqué avec de l'eau, du sucre et du jus de citron frais ( comme pour une boisson au kéfir de fruits habituelle sans les grains, il est d'ailleurs prévu pour cela). Garder toujours un fond de la préparation pour la suivante. Au bout d'une préparation ou deux de ce type, on peut lui donner à « manger » du jus de pommes.
Laisser le kéfir en cours de préparation à température ambiante, couvercle juste posé (qu'il passe un peu d'air, on peut aussi fermer le bocal avec un tissu tenu par un élastique)
Inutile de rincer les grains car il n'y en pas !

 En été, le kéfir est prêt d'un jour à l'autre, il gagne à être mis en bouteille à fermeture à clapet, puis réfrigéré ; le froid calme son ardeur, sinon en bouteille fermée et hors frigo, gare aux éclaboussures à l'ouverture !!


*Kéfir de fruits en « grains »  : 1 litre d'eau ( du robinet laissée un peu à l'air libre, ou de l'eau de source), ajouter une rondelle de citron, 2 ou 3 raisins secs et 1 ou 2 cuillères à soupe de sucre blanc ou roux. Garder le bocal à température ambiante, recouvert d'un tissu fin.
C'est prêt quand il y a des bulles et que les raisins sont remontés à la surface (un jour en été, un peu plus en hiver). Filtrer, récupérer la boisson, rincer les « grains », et recommencer comme au début.
Variantes : ajouter un morceau de gingembre frais, remplacer l'eau par de la tisane froide : menthe, hibiscus, rose de Provins ; changer de fruits secs : une tranche de datte, de figue... (source : « cuisiner en toute simplicité » )


ÉDIT du 26/10/2012 : mon kéfir est toujours là et en super forme !!!

Nourri exclusivement au jus de pommes bio, mon kéfir se porte comme un charme ! Je n'ai aucune notion de biologie mais je me demande si à l'origine les souches de levures ne sont pas plutôt friandes de sucres de fruits, ce qui expliquerait qu'elles meurent assez vite si on les nourrit de sucre blanc ou roux? D'après l'article de wikipedia :
[- kéfir de fruits : Lactobacillus delbrueckii subsp. bulgaricus, Lactococcus lactis, Saccharomyces cerevisiae,...
-La composition Yal*cta pour le kéfir de fruit contient 4 souches microbiennes: Lactococcus lactis, Saccharomyces cerevisiae, Leuconostoc mesenteroides, Lactobacillus paracasei.]
Mais d'après le site de Yal*cta : les ingrédients de leur ferment pour kéfir de fruits sont : "Dextrose /Saccharomyces cerevisiae /Lactococcus lactis / Quantité 4g " (source)
En tous cas, ça ne sont pas tout à fait les "mêmes bestioles" que celles du kéfir de fruits "à grains"... scratch  

samedi 4 août 2012

Cornichons lacto-fermentés

J'ai (à peu près) suivi  cette recette de ce blog culinaire que j'ai découvert récemment et qui mérite le détour.
Pas pesé mais j'ai pris des gros cornichons (c'est de les avoir vus la semaine dernière au marché qui m'a donné l'idée, c'est très rare d'en trouver par chez moi). Bref, de quoi remplir un grand bocal et un plus petit. Par bocal : j'ai mis une poignée de feuilles de fenouil sauvage (pas d'aneth chez moi) 2 gousses d'ail, les cornichons fendus en 2 dans un sens puis dans l'autre comme expliqué dans la recette. Placés plus ou moins debout. 2 tranches de pain au levain maison sur le dessus. Une saumure avec 50g de sel pour un litre d'eau. Bouillie et refroidie, puis versée sur les cornichons et le pain qui doit aussi baigner dans l'eau.
Comme indiqué, j'ai fermé (couvercle juste posé) et placé les bocaux  bien à l'ombre (normalement c'est à mettre au soleil mais en dessous de 30°C,  facilement dépassés en ce moment chez moi)  pendant 2 jours.



 Au bout de 2 jours, l'eau s'est teintée de blanc, une mince pellicule blanche s'est formée, on voit bien les bulles et cela ne sent absolument pas mauvais, signe que la lacto-fermentation se passe bien.




 C'est là qu'on est censé enlever le pain : pas évident car il s'est effrité, j'ai ôté le plus gros et j'ai remis à l'ombre (ou au soleil si moins de 30°C.) 2 jours comme indiqué. D'après la recette (qui ne mentionne pas ces détails) ensuite il faut filtrer et recueillir le liquide, mettre les cornichons dans un autre bocal (je les ai quand même rincés au passage) et les recouvrir du liquide filtré.
Ils sont déjà un peu confits et on peut les consommer (après les avoir rincés - l'auteure dit que le jus est bon mais ça ne me tente pas trop- et égouttés) : délicieux, sans le goût de vinaigre habituel, croquants mais on sent bien qu'ils ne sont plus crus. Ils ont déjà  le goût aigrelet des légumes lacto-fermentés. (J'ai laissé un bocal à l'ombre encore 2 jours pour voir la différence, ils sont un peu plus avancés mais il était temps de les filtrer ça menaçait de moisir sur le dessus).
A conserver au frais, un temps indéterminé, mais ils vont certainement ramollir davantage. Par contre, comme souvent avec les lacto-fermentations, l'aspect peut rebuter car il y a cette pellicule blanche et un peu gluante et même filtré le liquide est opaque.


  Il suffit de rincer.  Je vais voir combien de temps ça se conserve, à suivre !

édit : ça ne s'est pas conservé très longtemps : au bout de 15 jours, ils étaient déjà ramollos, c'est encore mangeable mais nettement moins bon. J'en referai donc en petite quantité !

dimanche 27 mai 2012

Pâtes fraîches aux orties

Sur la même base que les pâtes fraîches aux œufs et à la farine de kamut, une variante aux orties inratable :
à la pâte (200g de farine de kamut +2 oeufs entiers+ une pincée de sel) j'ajoute 2 cuillerées à soupe d'ortie en poudre, un petit filet d'huile d'olive facultatif mais bienvenu, et le tour est joué !

Pâtes en train de sécher  sur la table :


Avec des petits pois tout frais du marché bio ;-) Elles sont un peu pâlottes, on ne sent pas vraiment le goût de l'ortie, mais la pâte n'a pas du tout été gênée, au contraire, c'est plus facile à faire qu'avec quelque chose de cuit puis égoutté  (épinards ou orties cuits puis égouttés).

lundi 16 avril 2012

Pâtes fraîches aux oeufs et à la farine de blé dur

Dans mon livre "cuisiner en toute simplicité", je donne une recette de pâtes aux œufs qui nécessite de la farine de blé bio T.80, du blé tendre donc, alors qu'il est bien connu que les pâtes sont à base de blé dur... Le problème, c'est que je ne connais pas de farine de blé dur en bio, sauf la semoule de blé dur bien sûr mais je trouvais son grain trop grossier et j'utilisais donc la même farine de blé que pour le pain. Il y a quelque temps, j'ai demandé conseil  au meunier  qui me fournit en farine, et il m'a suggéré d'essayer la farine de kamut.
En effet, c'est un blé dur et la texture de sa farine est légèrement granuleuse, mais beaucoup moins que la semoule que je connais. Résultat :  c'est parfait pour réaliser des pâtes fraîches aux œufs !

La recette :
comptez un œuf et 100g de farine de kamut  (je mesure au "verre utile") par personne, plus une réserve au cas où. Une pincée de sel.
Versez la farine dans un grand saladier. Creusez un puits au centre et cassez-y les œufs. Ajoutez le sel. (édit : depuis je mets un tout petit peu d'huile d'olive) Pétrissez jusqu'à ce que la pâte soit souple et élastique. Elle est toujours un tout petit peu collante je trouve.  Cela prend environ 5 minutes de pétrissage.
Laissez-la reposer à température ambiante, dans le saladier, recouverte d'un linge, pendant au moins une demi-heure..( édit : à l'usage, je pense que ça n'est pas indispensable et qu'on peut zapper cette étape, surtout si on se sert d'une machine après)
Ensuite, pour les pâtes, l'idéal est d'avoir une machine à pâtes manuelle, mais on peut toujours partager la pâte en plusieurs morceaux et les étendre, l'un après l'autre, sur la table à peine enfarinée, de façon à obtenir des bandes de 2 mm d'épaisseur environ et longues d'une vingtaine de centimètres.
Quand, après bien dix minutes d'efforts, la pâte est la plus fine possible, roulez-la souplement sur elle-même, sans l'aplatir et découpez-la en bandes larges de 1 cm environ : une fois déroulées, cela donne des pâtes, malgré tout un peu grossières.

image

Le plus souvent on les fait le soir à deux à la machine puis on les met à sécher tout simplement sur la table, sur une nappe, pendant toute la nuit. Sinon, pourquoi pas sur un bâton, entre deux chaises...
Pour la cuisson des pâtes fraîches, il suffit de faire bouillir une grande quantité d'eau salée. Verser les pâtes dans l'eau bouillante. Cuire 1/4 d'heure environ.( pour celles, plus fines, obtenues à la machine on peut attendre juste la reprise de l'ébullition puis couvrir et couper le feu. 5-10 minutes après c'est à point).
 
Égoutter et servir aussitôt avec une sauce tomate (faire revenir un oignon et rajouter du coulis) ou autre.
La plus simple : un filet d'huile d'olive, herbes de Provence moulues ou basilic frais effeuillé, du  parmesan râpé…

lundi 12 septembre 2011

Oeufs durs longue durée


Une façon de conserver longtemps les oeufs...
On prépare des œufs durs. Une fois refroidis, la coquille ôtée, on les met dans un bocal en les recouvrant de vinaigre de cidre ou de vin*. On ferme le bocal et c'est tout. Au bout d'une semaine, ils ont déjà pris le goût du vinaigre. On puisera dans le bocal au fur et à mesure des besoins. Ces œufs peuvent ainsi se conserver plusieurs mois, hors frigo. Évidemment, ils sont très fortement vinaigrés, mais ils passent bien dans une salade.
J'ai fait l'expérience d'en "oublier" un pendant ..un an et il était tout à fait comestible. Pas plus fort en vinaigre que ses compères ayant séjourné jusqu'à 3-4 mois dans le vinaigre.


* édit : froid, inutile de faire bouillir ou chauffer.

jeudi 30 juin 2011

Cuisiner sans feu ou presque


En été, par de fortes chaleurs, quand on essaie de préserver un peu de fraîcheur dans la maison, la cuisine peut vite devenir une pièce à fuir si l'on y fait de longues cuissons. Le four est redoutable dans son genre, les plats mijotés sur le feu aussi, voire même la cuisson à la vapeur qui prend 15 minutes en moyenne. Heureusement, la nature nous apporte tout le nécessaire pour concocter d'imaginatives ou de conventionnelles salades, crudités et autres recettes non cuites, mais il serait dommage de renoncer à des plats d'été bien tentants comme la soupe au pistou, ou la ratatouille par exemple, qui nécessitent une cuisson assez longue.
Eh bien la marmite norvégienne est là pour nous servir !
J'en ai parlé ici, , ou (expériences avec des caisses diverses) et même sans caisse, avec une couette ici , comme quoi ça marche toujours. 
Pourquoi ne pas profiter de l'été où les plats mijotés sur la cuisinière ne sont pas les bienvenus pour entretenir la fraîcheur, pour l'expérimenter ? Quand on sait que certains plats ne  demandent que 10 minutes de cuisson, il serait dommage de ne pas se lancer !

Rappel rapide du principe de la marmite norvégienne (je me cite) :
porter un plat à ébullition dans une cocotte en fonte ou en inox épais, disposant d'un bon couvercle, remplie presque à ras bord, puis cuire au moins 5 minutes à feu doux – jusqu'à 15 minutes s'il y a de la viande ou des aliments plus « coriaces » (on estimera ce temps à l'usage). Ensuite, il suffit de placer cette cocotte fermée dans le carton ou la caisse, posée sur un dessous-de-plat en liège ou autre (pas directement sur le fond), et de l’emmitoufler en bourrant la place vide avec des tissus ou des pans d’une couverture qui seront lavés régulièrement.
Recouvrir de tissu épais pour que la chaleur ne s'échappe pas et refermer soigneusement la caisse ou le carton. Poser éventuellement un poids dessus. Le tout doit rester absolument froid à l'extérieur, il faut donc bien isoler afin que la précieuse chaleur ne s'échappe pas !

Après on peut vaquer à ses occupations, le plat continue de cuire sans feu dans la caisse. Pratique du matin pour le midi ( le plat sera encore chaud le midi) ou du matin pour le soir où il suffira juste de réchauffer.
Cela convient surtout aux plats mijotés (pot-au-feu etc), aux légumineuses, céréales complètes... S'il y a des légumes, ils seront cuits mais pas réduits en bouillie comme sur le feu en continu.
A l'usage, on s'aperçoit qu'on change moins souvent la bouteille de gaz et en été la cuisine reste fraîche !

Lien+discussion (entre autres) sur la marmite norvégienne :

Une recette pour l'été... 
Soupe au pistou à la marmite norvégienne (recette testée l'été dernier, notée d'après une balance de ménage pas très précise, et là je n'ai pas encore les ingrédients sous la main*) :
environ 200g de haricots coco frais égrenés
1 courgette, 1 poivron vert, 1 tomate, 1 carotte (assez gros sinon 2 de chaque), 2 ou 3 pommes de terre moyennes, env.200g de haricots verts, 3 gousses d'ail, 1 oignon, sel, poivre, quelques pâtes, et du basilic, de l'ail, de l'huile d'olive et du parmesan pour le pistou.

Pour gagner du temps, le matin ou au moins 2 heures avant le repas prévu, mettre déjà l'eau à bouillir dans une cocotte qui ferme bien, remplir en tenant compte du futur volume des légumes. Égrener les haricots cocos et les mettre à cuire en premier. Couper finement tous les légumes et les verser dans la cocotte, veiller à ce qu'il y ait environ 3 cm de liquide au-dessus d'eux. Saler, poivrer, refermer et cuire encore 10 minutes après reprise de l'ébullition.
Ôter du feu et placer tout de suite  la cocotte fermée dans la marmite norvégienne qui peut très bien être une simple couette ( voir ici )..
Au moment du repas, pour les pâtes, remettre la cocotte sur le feu et ajouter une ou de poignées de pâtes (coquillettes ou spaghetti sectionnés). Pendant les 5-10 minutes nécessaires à leur cuisson , préparer le pistou : piler du basilic, de l'ail, un peu de sel  dans un mortier en ajoutant de l'huile d'olive, certains ajoutent le parmesan râpé à ce moment-là, je préfère qu'il soit à part.






* édit du 03/07/11 : maintenant je les ai ;-) et la première soupe au pistou de l'année continue de cuire sagement dans la caisse norvégienne ! Évidemment j'ai modifié la recette, pas de carottes, plus de courgettes, mais le principal y est !

dimanche 8 mai 2011

Boutons de coquelicot au vinaigre

J'ai découvert cela l'an dernier chez des amis, j'avais apprécié le petit goût curieux et surtout trouvé ça très original comme alternative aux cornichons,  ou bien parsemés dans une salade non vinaigrée; je m'étais promis d'en faire à la saison. (Le coquelicot est comestible)  Rien de plus simple : ramasser les boutons fermés, les mettre dans un bocal, couvrir avec du vinaigre. J'ai utilisé du vinaigre de cidre, ceux que j'avais goûtés étaient au vinaigre d'alcool, un peu trop fort à mon goût.
Si des boutons s'ouvrent, le liquide sera encore plus teinté de rouge. Ils surnagent un peu au début puis finissent par couler ( ici 15 jours après ) :


Attendre un mois ou deux avant de goûter... Ce que je n'ai pas fait et constaté au bout de 15 jours que le vinaigre de cidre dominait celui du bouton de coquelicot qui évoque un peu la noisette fraîche...
Je tente l'expérience avec un vinaigre plus "discret", du vinaigre de miel, à suivre ! 




dimanche 10 avril 2011

Tartare d'orties


Remplir un petit bocal où peut se loger un mixer plongeant avec :
des feuilles d'ortie jeunes et fraîches (gants vivement conseillés), un peu de jus de citron, une gousse d'ail tranchée, de l'huile d'olive. Mixer soigneusement, en s'y reprenant plusieurs fois et si besoin compléter avec de l'huile.
Je préfère cette méthode car on peut en faire de petites quantités à la fois et varier les ingrédients ( câpres, cornichon, échalote.., un peu comme avec le tartare d'algues).
Délicieux en tartines ou pour accompagner avocat, œuf dur...